mercredi 29 octobre 2008

Gâteau de fête rapide et original

C’était la fête de Charlotte, une Française en échange qu’on a rencontrée par amis interposés. En bref, du monde de la gang ont organisé un party pour sa fête et ti-Ben était mandaté de faire ou acheter un gâteau. Parce qu’on n’avait vraiment pas le temps de faire un gâteau, on a été en acheter au Costco. On voulait acheter n’importe quoi sauf un gâteau blanc rectangulaire avec trop de frosting au beurre. Le problème est que Ben voulait vraiment acheter un vrai gâteau de fête. C’est alors que je lui ai demandé ce qu’il définissait par gâteau de fête. Moi je me rappel que mes gâteaux de fête c’était des tartes au fromages…je supposais que c’était assez loin de ce qu’il avait en tête mais il a fini par me dire qu’un gâteau de fête pour lui devait être décoré d’un lettrage « Bonne fête ». Je lui ai dit d’acheter n'importe quel gâteau et qu’on allait trouver une façon de le décorer. Il a donc acheté un gâteau reine Elizabeth et un gâteau moka. Ça, c’était la partie rapide.

Pour la partie originale maintenant, on s’est dit, quoi de mieux qu’un lettrage en chocolat home made pour écrire le fameux « bonne fete » (pas d’accent, ti-Ben trouvait que c’était trop compliqué). J’ai donc fait fondre du chocolat, on a rempli une seringue pour injecter de la marinade dans la viande et Ben a dessiné un écrit « bonne fete » en chocolat. On écrivait sur un un papier ciré pour que ce soit facile à décoller une fois durcie. Mais la Ben trouvait que c’était encore trop plain et il a eu l’idée de faire une tour Eiffel.

Donc comme je vous avais promis, un gâteau de fête rapide et original…La tour Eiffel c’est la chose en simili triangle debout sur le gâteau si vous la cherchiez.

Pâte au Bleu Ermite

Vendredi le 17 Pinard a fait son émission sur le fromage québécois. Il avait invité pour l’occasion le fromager du marché Atwater et un petit producteur. Étant un grand fan des fromages du Québec j’ai bien aimé l’émission parce qu’elle avait pour but de rassurer le monde qui on freaké un peu avec l’histoire de la listériose et en plus ils ont fait de bonnes recettes. Une d’entre elles était des crêpes farcies au fromage bleu et au Quark. Ça ma donné l’idée de me faire des pâtes au bleu avec un peu les mêmes ingrédients. Voici ma recette.

J’ai acheté du Bleu Ermite de la fromagerie l’Abbaye St-Benoit, du Quark de la crémerie? Liberté. Du Quark c’est officiellement ceci : « Ni tout à fait fromage, ni tout à fait yogourt, ce produit originaire de l'Europe de l'Est est en général consommé frais, dans des variantes sucrées ou salées. » Si cette définition ne vous convient pas, je vous dirais que c’est un hybride entre le fromage à la crème et yogourt nature. Par contre ce qui le rend intéressant c’est qui contient seulement 0.25% de matière grasse! Avis à tous ceux qui font attention au gras et qui ne connaissent pas, moi je trouve que c’est incroyablement meilleur que du fromage à la crème léger sur un bagel par exemple.

Avant de commencer ma sauce, j’étais curieux de savoir si le quark supportait bien la chaleur donc j’ai mis une cuillerée dans une poêle et j’ai chauffé. Désastre, ça fait des grumeaux pas trop appétissants. Donc ce que j’ai décidé de faire c’est de chauffer le quark au bain-marie (je vous conseille fortement de faire pareil si vous voulez essayer la recette) pour ensuite incorporer le fromage bleu petit à petit. Le petit hic c’est que le quark a un goût acidulé assez prononcé qui fait que la sauce était vraiment pas a mon goût j’ai donc rajouté un peu de crème 35%. J’aurais facilement pu mettre de la 15%, mais c’est tout ce j’avais dans mon frigidaire. Avec un peu de sel et la crème, la sauce était parfaite. J’ai décidé d’ajouter des épinards parce qu’il m’en restait un fond de sac, très bon move parce que ça vraiment amélioré la sauce.

Il ne reste plus qu’à cuire les pâtes et mettre la sauce là dessus. C’est une recette archi facile, très rapide et ça fait vraiment penser à ce qu’on pourrait avoir pour 20$ dans un resto fancy.

Ici c'est la sauce dans son bain-marie avec 2 des ingrédients à coté

Résultat final

Petite anecdote : Les deux assiettes c’était pour moi et Marc André, mais notre autre coloc Ben est arrivé un peu après souper. Ben n’aime pas le fromage bleu, mais je ne m’en souvenais plus. Donc je lui ai offert le reste des pâtes en lui disant qu’il y avait du fromage bleu, il a été réticent un peu, mais il avait tellement faim qu’il a accepté. Peut-être que le fait de lui avoir dit que je n’avais vraiment pas mis beaucoup dans la sauce a aussi aidé. Finalement, il a tout mangé et il a trouvé ça super bon…c’est juste après qu’on lui a dit qu’il y avait une très grande quantité de fromage bleu dans le plat.

dimanche 26 octobre 2008

Soupe à l'oignon

La soupe à l’oignon a quelque chose de mythique dans la famille Guimont à cause de ses pouvoirs que je n’énumérerai pas ici. Suite à quelques expériences, je dois vous avouer que le secret de ces pouvoirs se retrouve sans aucun doute dans la poudre Lipton et Knorr. En effet, de la soupe à l’oignon maison (sans poudre) n’a rien à voir avec la soupe à base de poudre chimique...je ne sais pas si je dois m’en réjouir, ou m’en attrister…je pense, que ça dépend avec qui tu la manges.

Je dois vous avouer que je n’ai pas beaucoup de mérite pour cette recette parce qu’elle est en fait une adaptation de la recette à Martin Picard.

Les oignons : Il faut supposément préconiser les oignons jaunes parce que je crois qu’ils sont plus sucrés donc vont mieux caraméliser. Moi j’ai pris 1 moyen oignon par personne et il n’y avait pas assez à mon goût, la prochaine fois je vais en mettre 1 et demi par personne. Une étape très importante est la caramélisation des oignons parce que c’est à ce moment qu’on va obtenir le bon goût d’oignon qu’on recherche dans une bonne soupe à l’oignon. Moi je fais cuire mes oignons dans du beurre à feu doux dans un chaudron à fond épais. Le but est de brunir les oignons uniformément sans les brûler. La cuisson des oignons est terminée quand ils ont cette couleur.


Ensuite je mouille avec de la bière, Martin utilise de la bière rousse, j’ai fait pareil et c’était bien bon. J’estime avoir mis une demi-bouteille pour 2 personnes (Martin en met un peu moins). Il faut laisser mijoter pour réduire le liquide de moitié. Ensuite on met du bouillon de poulet de cochon ou de bœuf, c’est à votre goût et on laisse mijoter encore 30 minutes environ. Moi je l’ai fait avec mon bouillon de dinde de mon souper d’Action de grâce. Si vous trouvez que du bouillon Campbell ne donne pas assez de goût, vous pouvez ajouter une branche de thym ou romarin ou peu importe. La quantité de bouillon c’est bien simple, il faut mettre autant de bouillon que vous prévoyez servir de soupe. Si vous pensez faire 2 bols de 1 tasse et bien, mettez 2 tasses de bouillon. C’est simple et logique.

La chose la plus tricky pour réussir une soupe à l’oignon et de trouver le bon pain pour couvrir la soupe. Trop souvent le pain se défait complètement pour former une pâte pas trop appétissante. Moi ce que je recherche d’une bonne soupe à l’oignon est de bons morceaux de pain imbibé de liquide, mais qui se tient encore et à la limite a encore une légère résistance sous la dent. Pour se faire, il faut prendre du pain dense et sec. Le mieux que j’ai trouvé à date est le bout d’une baguette vieille de 2 jours. Évitez la mie et les pains moelleux, ça finira toujours par donner de la pâte une fois dans la soupe, et ce, même si vous le faites griller avant.

Pour gratiner, je vous conseille le gruyère. C’est le fromage généralement utilisé pour gratiner la soupe à l’oignon. Si vous n’en avez pas prenez un fromage assez goûteux, le cheddar fort est un très bon remplaçant.

Le résultat final

Avis à ceux qui ne suivent pas de diète : le bonheur que procure l’ingestion de cette soupe semble directement proportionnel à la quantité de beurre utilisé pour cuire les oignons et la qualité de fromage utilisé pour gratiner. Les lecteurs attentifs auront vite remarqué que cette soupe a procuré beaucoup de bonheur.

The science of BBQ

The science of BBQ

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mardi 14 octobre 2008

Souper de l'Action de grâce

Dans ce temps-ci, j'aime bien cuisiner au gré des saisons. Il y Martin Picard qui a déjà dit en entrevue : « J'achète les fraises quand c'est l'été, je veux vivre avec les saisons, j'aime mieux encourager les gens d'ici, j'aime mieux attendre dix mois avant de goûter des fraises. » J'aime bien cette façon de penser et en plus c'est très bon pour l'environnement parce qu'on limite le transport.
J'ai donc choisi de faire un souper de l'Action de grâce. Une dinde et un canard cuits sur le BBQ servi avec du chou, des carottes et des patates bouillies et comme dessert des galettes à la citrouille. Tous des produit de saison et du Québec…sauf pour les patates de l'IPE, j'ai pas perdu ma fierté de gars des maritimes.
C'est la première fois que je faisais une dinde et je me suis juré qu'elle ne serait pas sèche. Pour m'aider à accomplir cette promesse j'ai décidé de la saumurer dans 16 tasses d'eau mélangée à 1/2 tasse de gros sel et 1/2 tasse de sucre brun. Il y a des recettes qui disent de mettre 1 tasse de sel, mais je trouvais que c'était déjà assez salé. J'ai laissé la dinde saumurer pendant environ 9h. Avant le la mettre sur le BBQ j'ai l'ai assaisonné d'un peu de sel et de poivre. Je l'a laissé cuire environ 3h à environ 350°F jusqu'à ce que la température interne soit 165-170°F ensuite il est important de laisser la dinde reposer un bon 30 min pour que la température arrête de grimper. Après avoir retiré la dinde du feu elle peut grimper encore un bon 5° même parfois jusqu'à 10°. Et ce principe est vrai pour n'importe quelle viande. C'est logique parce que la cuisson se fait par transfert de chaleur de l'extérieur vers l'intérieur et lorsqu'on enlève la viande du feu il y a encore une « vague » de chaleur qui se dirige vers le centre et qui continue la cuisson. Quand la viande cuit, les fibres se rétractent et c'est ce qui fait sortir l'eau de la viande (comme une éponge qui expulse son eau en s'écrasant). Donc si la viande se rétracte encore une fois sortie du four il est mieux d'attendre que la cuisson se termine complètement avant de la couper.
Quand j'ai coupé ma première tranche dans la poitrine, j'ai immédiatement su que j'avais réussi mon pari. Je ne pensais sincèrement pas qu'il était possible d'obtenir de la dinde aussi juteuse que celle-là. Je ne sais pas si c'est à la cuisson, au saumurage ou la combinaison que je dois ce résultat-là, mais je les remercie. En plus, la peau était parfaitement dorée, probablement à cause du sucre dans la saumure.
Je ne m'attarderai pas trop sur la préparation du canard parce qu'il n'y a rien de trop intéressant. Sel anecdote intéressante est que j’ai fait cuire le canard après la dinde au cas que les invités aient encore faim après souper. Finalement, tout le monde était rassasié, mais voulait quand même y goûter ce qui a rapidement formé un attroupement dans la cuisine. Après 15 minutes il ne restait pratiquement plus de viande sur le canard. Faut croire qu’il leur restait un petit creux.
Les sauces : pour accompagner la dinde, j'ai pensé faire deux sauces, une aux canneberges et un bon vieux gravy. C'est la première fois que je faisais une sauce aux canneberges, je ne savais, donc pas trop comment m'y prendre, surtout que je n'avais pas regardé de recette sur internet. La seule chose que je savais c'est qu'en Europe c'est de la sauce aux cranberries et c'est assez surette tandis qu'au Québec c'est de la sauce aux atocas et c'est un peu plus sucré. Parce que j'avais des invités européens et québécois, j'ai pensé vider le milieu donc une sauce semi sucrée. J'ai parti avec des échalotes dans le beurre, déglacé au porto, laissé réduire, ajouter des canneberges et 2 fraises gelées, un peu d'amareto de jus d'orange et un peu de sucre. Ç’a donné une genre de confiture surette pas mauvaise du tout…quoique la sauce brune était bien meilleure
J'ai pris les abats de la dinde et du canard que j'ai fait bouillir avec du poivre en grains, du thym frais du persil frais du céleri des carottes et des oignons. Après un bon 5h de mijotage j'ai obtenu un bon bouillon de volaille. Pendant la cuisson de la dinde j'ai bien sur récupère le jus de cuisson que j'ai mélangé au bouillon de volaille et finalement j'ai mis un peu de crème et un peu de corn starch pour donner cette fameuse sauce brune.

Galette à la citrouille: Je voulais faire ma purée de citrouille moi-même donc j'ai fait bouillir des cubes de citrouille pour ensuite les passer au blender. J'aurais peut être du m'informer sur le Cucurbitaceae avant d'en faire bouillir parce que ça adonne que de la citrouille bouillie ça donne un résultat un peu douteux. En fait, ça absorbe tellement d'eau que ça fini par goûter assez fade merci. En fouillant sur internet, j'ai fini par comprendre que pour faire une bonne purée il faut cuire la citrouille dans le four et non dans l'eau. Je vais probablement l'essayer avant que les citrouilles disparaissent des épiceries.

Sur cette photo on voit justement le résultat de la purée de citrouille, même la couleur n'est pas trop convaincante.
Ici on voit la galette à la citrouille…ça manque d’orangé
Sur cette photo on voir la belle dinde bien grillée
Le repas
L’attroupement autour du canard…il me semble que plus personne n’avait faim?

Ca c'est l’équipe de surveillance des restants, on manquait la game des canadiens, mais on moins on les supportait moralement avec nos chandails.

lundi 13 octobre 2008

Mon plat favori?

Mon plat favori dans ce temps-ci est le fish and chips. Vous comprendrez que c'est le poisson frit que j'aime et je me fou un peu des frites qui vient avec, mais parce que du fish and chips sans l’« and chips » devient pas mal moins précis comme terme.
C'est un peu étrange de dire que c'est mon plat favori parce qu'à la base ce n'est pas SI bon que ça. On s'entend tous pour dire que ça reste du poisson enrobé d'une pâte à base de bière et farine qu'on fait frire. À vrai dire, j'ai mangé des recettes bien plus savoureuses, bien plus raffinées. Je ne veux pas dénigrer les fish and chips, mais faire le lien avec les raisons pourquoi j'aime ça autant.
D'après Hervé This et Pierre Gagnaire la cuisine c'est de l'amour , de l'art, de la technique. La technique est importante parce que c'est elle qui fait qu'on est capable de monter une mayonnaise ou cuire un gâteau sans le brûler. L'art est important parce qu'on mange beaucoup avec nos yeux. Un plat bien présenté dans une belle assiette va être bien plus appétissant. La technique et l'art c'est bien beau, mais ce qui distingue une cuisine d'un autre est l'amour. L'amour que le cuisinier a mis dans le plat et la bonne compagnie autour de la table sont deux éléments plus importants que tout en cuisine.
Quand je mange un fish and chips, ce n'est pas le goût que j'aime, mais les souvenirs que ça me rappelle. Au Cheshire Cat Pub : le soir d'une tempête avec Claude, Mathieu et Lise ou la veille d'une game de hockey le jour de fête à Guilaume avec Guillaume et André…avec dans les deux cas une bonne Saint-Ambroise en fut. Pendant notre voyage dans les maritimes avec Émilie : à la Pump House avec une IPA et une Muddy River Stout et ou au Keltic Lodge avec une Oland et vu sur l'océan. Dans tous ces cas, les 3 éléments importants de la cuisine étaient réunis et c'est probablement pourquoi j’en garde de si bons souvenirs.
Parce que je n'ai pas de contrôle sur les personnes que vous invitez à vos soupers et parce que la décoration d'une table n'est pas mon domaine, je vais essayer de vous aider avec l'élément technique des fish and chips.

Le choix du poisson : traditionnellement, les fish and chips sont faits avec de l'aiglefin parce que ce n'est pas cher. Moi je n’aime pas ça parce que c’est peu goûteux. Certaines personnes aiment bien utiliser le turbot à cause de son épaisseur mince qui facilite la cuisson. Ma préférence personnelle, c’est sans aucun doute la morue. Le danger avec la morue est d'avoir de trop gros filets qui prendront trop de temps à cuire. De toute façon, je recommande fortement de tailler le poisson pour faciliter la cuisson. L'épaisseur idéale doit être environ 1 pouce…environ la hauteur d'une lame d'un couteau à beurre…c'est très approximatif mon affaire, mais moi j'y vais au feeling.
Pour ma pâte à frire je mets 1 c a thé de poudre a pâte pour 1 tasse de farine ensuite j'ajoute de la bière tout en mélangeant au fouet jusqu'à l'obtention d'une pâte d'une consistance ressemblante à de la pâte à crêpe épaisse. Ensuite il faut saler et poivrer au goût. Le poivre est pas mal important parce qu'il ajoute pas mal de goût, mais le sel lui est primordial. De la morue sans sel ce n'est pas bon c'est pourquoi la pâte DOIT goûter le sel.
Le meilleur choix d'huile à frire est l'huile de canola parce qu'elle a un point de fumé élevé, elle n'a pas de goût et surtout parce qu'elle na pas trop de gras saturé. Il est important de contrôler la température de l'huile parce que si elle devient trop chaude et atteint son point de fumé elle se dégrade rapidement et deviens mauvaise pour la santé et si elle n'est pas assez chaude l'aliment qui cuit va absorber beaucoup d'huile. La température optimale pour frire des fish and chips est entre 350 et 375°F. À cette température le poisson cuit avec assez d’intensité que l'eau présente dans la chair du poisson s'échappe avec assez de pression sous forme de vapeur que l'huile ne peut entrer dans l'aliment.
Donc lorsque la température atteint 350°F vous pouvez enduire le poisson de corn starch (c'est pour assécher la surface du poisson) et enlever l'excédent. Ensuite il faut enduire le poisson complètement de pâte avant de plonger le poisson dans l'huile. Il faut laisser cuire jusqu'à ce que le poisson soit bien doré des deux côtés. Au moment de sortir le poisson, je recommande, de le laisser s'égoutter à la verticale pour qu'il libère le plus d'huile possible qui aurait pu se loger entre la panure et le poisson. Il est important le laisser reposer le poisson frit sur une grille ou dans une passoire pour que l'huile puisse s'égoutter, il ne faut pas le mettre sur du papier essuie-tout parce que de l'humidité va se former et va amollir la panure. Vous pouvez quand même éponger les poissons pour élever le plus d'huile possible de la panure. Si votre huile est à la bonne température, la pâte a une bonne consistance et le poisson est bien recouvert de pâte, il y a de fortes chances que vous ayez moins d'une cuillère à soupe d'huile dans votre poisson. Ce qui n’est pas si mal quand on pense que ça correspond pas mal à la quantité d’huile qu’on met dans une portion de salade.

lundi 6 octobre 2008

Saucisses italiennes (reprise)

Déjà une semaine d’écouler depuis mes premières saucisses. Ça fait seulement une semaine que j’ai fait mes premières saucisses que je n’ai pu m’empêcher d’en refaire. Parce que j’avais manqué mon coup la première fois j’ai décidé de refaire la même sorte, saucisses italiennes, mais avec une recette différente.

Cette fois, en plus du sel, poivre, graines de fenouils et piment de cayenne j’ai ajouté de la poudre d’ail et du paprika (pour la couleur…l’esthétique influence le goût…maudit cerveau). J’ai omis le vin cette fois-ci. En fait, j’en ai utilisé, mais au lieu de le donner au cochon je l’ai donné au cuisinier. Bien que plusieurs disent que les cochons sont intelligents, je persiste à croire qu’ils sont trop stupides pour apprécier le vin autant que nous…surtout une fois rendu en viande hachée… mais ça, c’est mon opinion.

Contrairement à mon initiation à la fabrication de saucisses la semaine passée je n’ai pas eu de problèmes avec mon grinder. En fait ça été si facile que je vois mal comment je vais faire pour attendre une autre semaine avant d’en refaire.

Parce que du socle de porc (parti supérieur de l’épaule) c’est rare, parce que je me suis pris un peu à la dernière minute et surtout parce que mon boucher m’a fait une job de cochon (ooouuuhhh jeu de mots) la dernière fois, j’ai décidé d’acheté un rôti de porc (picnic soit la partie inférieure de l’épaule) préemballé au IGA. L’avantage c’est que j’ai trimé la viande avec la quantité de gras désiré. Le désavantage c’est que c’est un peu plus cher. Aussi dans ces rôtis il y a des os. Os que j’ai jeté à la poubelle au lieu de faire un fond de porc, shame on me! Finalement ça été un bon achat parce que comme vous pouvez voir sur la photo ça donné une viande avec une quantité de gras raisonnable pour des saucisses.

Sur cette photo on voit les saucisses avec leur belle couleur rougeâtre.

On a mangé ces saucisses dans une lasagne. Désolé je n’ai pas de photos.

Pour ma prochaine recette, j’aurais besoin de vos idées…quelle sorte devrais-je faire?

Bon je vous laisse, je vais me faire des hot dogs avec les saucisses qui reste.

Pesto persil

La semaine passée pour la journée saucisse et chili j’avais acheté du persil italien frais pour mettre dans les saucisses et de l’origan frais pour mettre dans le chili. Et bien oui, on a eu un score parfait de 2/2 dans l’oublie de mettre les herbes dans les plats respectifs. Donc on était pris avec 2 bouquets de fines herbes dans le frigidaire. Il fallait donc trouver une façon de passer ces bonnes herbes, mais comment?

Je ne sais pas pour vous, mais à chaque fois que j’ai du stock à passer dans mon frigidaire je fais des pâtes. C’est donc ce que j’ai encore fait cette fois-là. Ben quoi, c’est bon des pâtes.

Je me suis donc lancé dans la confection de pesto avec mes restants de persil, origan que j’ai combiné avec pistaches, ail, fromage parmesan et huile pour faire un merveilleux pesto. Ce qui m’a fait regretter tous les fois que j’ai jeté un bouquet de persil à moitié mangé. Avant aujourd'hui, je me demandais pourquoi les bouquets de persil étaient si gros, maintenant je le sais. Ils veulent qu’on fasse du pesto avec les restes, voilà.

Pour les quantités et la méthode, je n’ai aucune espèce d’idée, mais j’ai trouvé cette recette d’Alton Brown qui ressemble étrangement à ce que j’ai fait :
Ingredients
• 1/2 to 1 clove garlic, peeled
• 2 cups packed flat-leaf parsley
• 2 tablespoons fresh lemon thyme leaves
• 2 tablespoons fresh tarragon leaves
• 1 tablespoon fresh sage leaves
• 1 tablespoon fresh oregano leaves
• 1/2 cup grated Parmesan
• 3/4 cup roasted pistachios
• Salt and pepper
• 2/3 cup olive oil
Directions
Into a blender with the motor running, add the garlic and pulse until finely chopped. Add all of the herbs, cheese, pistachios, salt, and pepper to the blender, and blend until finely chopped. With the blender running, add the olive oil in a steady stream until the mixture becomes creamy and emulsified.
Serve over pasta or use as topping for bruschetta.

S’il y a du monde qui est offusqué que je donne le nom pesto a autre chose qu’un mélange de noix de pin, basilic frais, fromage râpé et huile, je m’en excuse.

Comment résister à ce beau vert, miammmm. Marc André trouvait que ça goûtait le gazon, mais il a quand même pris une deuxième assiette…faut croire qu'il aime ça le gazon

Canne à Sucre

Rebonjour chers lecteurs, j’ai pris un peu de retard, début d’app impose, donc je fais passer un peu vite sur mes expériences culinaires de cette semaine. Dimanche dernier nous sommes allés manger chez des amies françaises en échange à l’Université de Sherbrooke. Au menu, crêpe…crêpe salée et crêpe sucrée, ou si vous aimez mieux crêpe repas et crêpe dessert. Mais je ne m’attarderai pas trop sur ce sujet parce que ma découverte de la soirée n’a rien a voir avec les crêpes. Un française a apporté une canne à sucre qu’elle a achetée, je ne me rappelle plus trop où et elle nous a fait goûter. La canne en tant que telle a une grosse pelure qui s’apparente à de l’écorce. Une fois cette écorce enlevée on se retrouve avec un bâton filandreux qui est très juteux. Ces fibres ne se mangent pas donc il faut prendre une bouchée de la chaire et mâcher jusqu’à ce qu’on ait extrait tout le jus.

Je crois que c’est ce jus condensé, purifié et cristallisé qui donne le sucre dans la forme qu’on connaît, mais rien ne sert de vous dire que le jus de canne est bien plus savoureux. Je serais vraiment curieux de goûter un sirop fait de jus de canne frais.

Sur cette photo on voit Camille qui avait apporté la fameuse canne à sucre

Sur celle-ci on voit la chaire de la canne a sucre, la photo est pas très bonne, mais c’est la seule que j’ai.