lundi 2 mars 2009

Les petits plaisirs de la vie

Les petits plaisirs de la vie.

Vendredi soir, il est 7h, je sors du 5@7 de la job et je n’ai aucune idée quoi faire de ma soirée. Je commence par faire un arrêt à la grande bibliothèque pour emprunter le film Durs à cuire mettant en vedette Martin Picard, Normand Laprise ainsi que leurs sous-chefs respectifs Hughe Dufour et Charles Antoine Crête. Ensuite j’ai été me chercher des sushis chez Mange Boire à deux pas de chez nous. En face de ce resto, il y a une SAQ où je me suis acheté une demi-bouteille de vin.

En arrivant chez nous j’étais passablement mouillé parce qu’il pleuvait pas mal fort dehors. J’ai donc enfilé une paire de joggings, un chandail confortable et une paire de bas sec. Avant de me changer, j’avais bien entendu ouvert mon vin et mis en carafe pour prendre un peu d’avance. Je m’installe dans le salon avec mon film, mes sushis et mon verre de vin et mon pot Masson (utilisé comme carafe) dans le frigidaire à bière. La précision quant au pot Masson dans le frigidaire à bière peut sembler superflu, mais il est très à propos étant donné que le titre du post. Croyez-moi c’est un petit plaisir de la vie de pouvoir rafraîchir son verre sans avoir besoin de se lever dans ce moment de l’acheté extrême qu’est le vendredi soir. Bon, revenons à nos moutons! (Soit dit en passant non il n’y avait pas de mouton dans les sushis) je pars le film, mange les sushis, bois le vin et quand le tout est fini je vais me coucher sans rien ramasser!

Au moment d’écrire ce post il est 8h00, je suis debout depuis 30 minutes. Il fait beau gros soleil, pas besoin de vous dire que ça ne me dérangeait pas ben ben d’avoir à ramasser. Bon, je m’en vais faire des cristaux de vent au café pour apporter à Anthony. Je vous en redonne des nouvelles.

*Finalement, j’ai raté mes cristaux de vent…pas assez de protéine donc ça n’a pas tenu à la cuisson. J’ai quand même été faire mon tour au café Myriade. Ce jour-là je n’ai pas eu droit à la petite fleur en lait moussé comme à l’habitude. Faut dire que ce n’est pas Anthony qui a versé le lait, mais une nouvelle qui était vraisemblablement en training. Parce qu’il faisait encore beau soleil et que l’apprentie était très charmante, mon cortex d’appréciation du café à quand même eu sa pleine dose de satisfaction.

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